Machu Picchu.
Parties a 4h du matin d’Aguas Calientes nous somme montes au sites a pied. Les grilles ont ouvert a 6h. Les deux premiers sur le site, nous avons assistes au lever de soleil, tout d’abord sur les sommets enneige du Salkantai, puis sur le Wayna Pitchu et la cite…une force impressionante se degage du site.
Apres nous sommes montes sur le Wayna Picchu par un escalier escarpe. La vue sur les montagnes environantes est impressionante. Voici une serie de photo des ruines, les historiens ne sachant pas grand chose du site, les photos des ruines se passe de commentaires, les roches paraissent empiles par magie.
Avant de partir nous sommes remonte a l’endroit ou la vue reste la meilleure. Ce n’est que des cailloux et un peut d’herbe en fin de compte….franchement, ca vaut pas un menhir sur les mont d’Aree…
Une des sept nouvelles merveilles du monde…et ce n’est pas vole.
3 jours dans la Pampa…
Nous sommes partis faire un petit tour dans la pampa pendant trois jours départ de Rurrenabaque, nous sommes 8 a faire ce tour dont 5 Français. Stéphane avec qui nous passâmes le nouvel an à Bariloche et qu’on a retrouvés à La Paz par hasard nous accompagne, un Anglais et deux Australiens aussi. Luis est notre guide et va s’averer très bon. (décidément y sont bien ces Luis)
1er Jour :
Départ de Rurrenabaque pour 4 heures de 4×4 (pas cool après 20 heures de bus sur la route de la mort) pour arriver dans un petit bled ou l’on nous propose de manger un bout. Pas de problèmes, enfin presque pas puisque dans le resto se trouvait un singe voleur de banane, un porque-pic, quelques chiens affamés, un oiseau d’un bon mètre cinquante et un perroquet enfin bref, un véritable Zoo et dans ce cas la, gare à ton assiette…
L’après midi, petit tour en pirogue pour découvrir toutes sortes d’oiseaux, quelques singes très sympathiques et notre campement ou nous attendait Pédro, un alligators de 2 mètres cinquante de long…
le soir, couché de soleil au bar s’il vous plait…
2ème Jour :
Nous sommes partis en véritable aventuriers dans la pampa à la recherche d’un ou plusieurs serpent avec comme but premier de rencontrer le fameux Anaconda. Cette recherche c’est transformée en une balade dans un marécage avec de l’eau au dessus des genoux, autant dire que les botes dans ces cas la ne servent à rien… Nous sommes alors transformés en casse croute pour moustiques et les serpents sont bien cachés. La seul chose qu’on a vu, un gros crapaud, merci Luis…
Pour se decrasser rien de tel que sauter dans la rivière avec une liane… Apres un bon repas direction les hamacs pour décompresser.
L’après midi nous allons à la découverte de nouvelles d’espèces de singes comme le cappuccino ou encore le paresseux.
3eme Jour :
Debout de bonne heure pour la peche au piranhas. Les bretons gagnent avec un poisson chacun… Suite de la journée, baignade avec les dauphins roses puis il faut une nouvelle fois plier bagages…
Rurrenabaque
La route pour Rurrenabaque était la plus dangereuse au monde et surnommée « la route de la mort ». Les récents aménagements font diminuer le nombre d’accidents sur la partie haute de la route entre La Paz et Coroico. Mais après Corocico ça se corse. La route devient une piste, les rambardes disparaissent et laissent place à des ravins. Des carcasses de bus en contrebas sont la pour nous rassurer, de plus, un bus de notre compagnie est tombé le mois dernier. Il faut savoir que lorsque deux véhicules se croisent, celui qui descend se met au bord du ravin pour laisser passer son compère. Lors de se croisement, une partie du chemin a commencé à s’effondrer sous le poids de notre bus. Pas vraiment rassuré…
Lors de la descente, le froid sec de l’altiplano laisse place à la chaleur humide de la jungle. ![]()
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Rurrenabaque se trouve sur la rive du Beni, affluant de l’Amazone. La ville est à la limite entre la cordillère et les vastes plaines du bassin amazonien.
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Pour nous rendre dans la Pampa inondée ou nous devons passer trois jours, encore 4h de chemins boueux avec une crevaison et un bourbier en prime.
Cordillere Royale.
Andres nous emmène à Tuni, son hameau familial, départ de notre trek. Avant de monter la vallée du Condoriri, nous mangeons au bord du lac de Tuni tout en regardant le Huayna au loin. Les sacs sont lourds et la montée de la vallée est difficile car à cette altitude, il y a deux fois moins d’air qu’au niveau de la mer. Nous campons à la Laguna Chiar Quta à 4700m au pied du Condoriri ( 5648 m). Difficile de trouver l’appétit et le sommeil a cette hauteur.
Au petit déjeuné il nous faut passer le col de Aguja Negra à 5016 m. Le départ du col très abrupte, nous oblige à faire une pose de trente secondes quasi tous les dix mètres!! En haut du col, le Huayna nous sourit au milieu de ses nuages.
Lors de la descente vers Tuni nous réalisons que le trajet menant au camp de base est trop long et que l’on risques d’être épuisé avant l’ascension. En effet c’est notre premier trek à cette altitude et nous comprenons alors tous l’intéret d’avoir des mules car les sacs sont de véritable fardeaux. Il nous faut donc trouver un transport. Après un essai infructueux auprès de mineurs à moto nous montons le camp. La nuit est froide, notre thermomètre indique -6 dans la tente…
Le lendemain, nous rencontrons Jaime, le frère d’Andres lui aussi guide de montagne. Avant de monter dans sa jeep, nous assistons à la découpe d’un lama par sa femme et son fils…âme sensible s’abstenir.
Forcement, le trajet et beaucoup plus facile en voiture bien que la route soit complètement défoncer et bordée de ravin qui donne le vertige.
Nous voila au camp de base à 4800m. Nous partons en reconnaissance vers le camp haut à 5200m. Sans les sacs c’est un vrai bonheur de monter et nous sommes bien acclimatés. Au départ dans les nuages, le ciel se découvre peut a peut laissant apparaitre le glacier, les vallées environnantes puis le sommet du Huayna Potosi. La nuit arrive, nous rentrons au refuge.
Un orage s’abat sur la montagne pendant la nuit, il y a tellement d’électricité dans l’air que mon duvet fait des étincelles!!! La neige tombe toute la nuit et cela n’est pas une bonne nouvelle. Le soleil se lève et il neige encore, un groupe qui avait tenté l’ascension la veille nous raconte qu’au milieu des éclaires et du blizzard, leur piolets faisaient des étincelles et éclairaient plus que leur lampes. Le temps ne s’arrange pas, nous devons donc reporter l’ascension mi avril…
Dimanche nous partons pour Rurenabaque en Amazonie, anaconda, pirogue et pêche au pirania au programme.
Pouquoi ce site ?
Pour partager des histoires et des photographies prisent au cour de différents voyages.^^








